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Bivouac de Pierre Mitev
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Bivouac de Chantal Bonnerot

 de Pierre Mitev

Journaliste, spécialiste de longue distance non-stop,

licencié à "Courir Ensemble - SNCF Région Lille"

"Kékés du Bocage" et entraîneur fédéral course hors-stade.

Le plaisir de l'endurance prolongée...

et du partage !

 

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En guise présentation...
 
 
" Le sport peut se conjuguer dans une autre perspective que celle de la compétition et de la médiatisation, sources de dérives vers l'argent et le dopage. Dans celle du plaisir, du bien être, de l'exploration de soi et de la découverte du monde. Alors, on entre dans la dimension humaine et l’on parle de condition physique, d’hygiène de vie, d’équilibre alimentaire, de respect de l'environnement et de partage avec les autres. " (P.M.)
 

 


 Mon interview 

"Les 24 heures d'Arcueil,

l'athlétisme à l'état pur"

Le magazine de la course à pied longues distances " Ultrafondus Magazine " a publié dans son numéro de novembre 2009 mon témoignage sur les 24 H sur piste d'Arcueil.

Combien as-tu couru de 24 heures en tout, dont combien de fois à Arcueil ?

Je ne sais pas ! Je n’ai jamais programmé mes courses, ni tenu de livre de comptes. Je pense qu’il y a autant de manière de courir que de coureurs. Pour moi, la course à pied est bien autre chose qu’une grille de calcul ou une succession de défis , c’est une façon de vivre et de gérer ma condition physique. Je ne suis pas un calculateur, ni un accumulateur, je ne tiens pas de tableau bord. Je ne sais pas exactement depuis combien de temps je fais des 24 h, la transition avec ce que je faisais avant s’est faite naturellement. J’ai longtemps fait des 6 H, assez peu de 100 km, puis des courses plus longues - toujours en une seule étape - dont des 24 H. Je dois faire en moyenne entre deux et quatre 24 H par an, entre des courses plus longues, comme la Nove Colli, la 333, la Race 200, le Spartathlon ou l’Olympienne. Ce que je sais, c’est que j’ai participé quatre fois aux 24 H d’Arcueil. C’est d’ailleurs à Arcueil que je viens de réaliser ma meilleure marque avec 205,740 km.

 

Que trouves-tu de particulier à Arcueil qu'on ne retrouve pas sur un autre 24 heures ?

Arcueil représente pour moi l’athlétisme à l’état pur. Ce retour à la piste me permet de reprendre mes marques, c’est à dire de me concentrer exclusivement sur le geste technique. Il n’y a aucune perturbation extérieure, tout vient de l’intérieur. Si tu te mets à marcher, ce n’est pas à cause d’une côte ou d’un passage sablonneux, c’est parce que tu le décides toi en fonction de tes propres perceptions. Tout est à nu, tu peux percevoir la moindre évolution dans ta manière de courir. C’est cette exceptionnelle concentration qui m’intéresse. On est effectivement très loin du trail.

Mais je suis fondamentalement un coureur de plat, de route et donc j’apprécie beaucoup la piste. Les courses que je fais dans le désert ou ailleurs, représentent plutôt des voyages ou des traversées, où la course à pied devient davantage un moyen d’explorer à la fois le monde et ma condition physique dans de nouvelles conditions. Ce qui m’intéresse à Arcueil, c’est de gérer dans la durée un mouvement qui soit le plus performant possible, dans la manière de poser la foulée, son rythme, la position du corps, des bras, des mains, des doigts, le souffle, etc. Et, bien sûr, tout ce qui concerne la gestion de la course, c’est à dire, l’alimentation, l’hydratation, la température, la fatigue, le sommeil, les contractures ou blessures éventuelles, le mental…

 

Concentration mentale

et relâchement physique

 

Arcueil, c’est aussi un esprit, celui défendu par l’équipe du Cosma-marathon animée par Philippe Emonière et Mireille Guillouet. Celui de la famille de l’athlétisme, du stade. C’est une enceinte particulière le stade, un microcosme avec son environnement propre où chacun trouve sa place. Un petit peu comme l’enceinte d’une arène ou d’un théâtre, avec ses acteurs, qui ne sont rien sans le staff qui s’anime autour d’eux. Il règne une ambiance particulière à Arcueil, parfois émouvante et même poignante, c’est un huis clos. J’ai une profonde estime pour les organisateurs et pointeurs. Il faut en vouloir pour organiser une course pareille, avec un pointage manuel personnalisé pour tous les coureurs. Pour gagner quoi ? Le plaisir de partager une expérience unique.

 

Est-ce que le fait que le tour ne fasse que 400 m te dérange ou pas ?

Je suis dans la concentration mentale et le relâchement physique, le tour de piste devient un critère supplémentaire, un repère incontournable. La répétitivité s’insère comme un nouveau tempo dans mon écoute intérieure. Ce n’est pas l’accumulation et le nombre de tours qui comptent, mais le tempo, le rythme, comme celui des heures et des minutes. Simplement, à Arcueil, ce rythme est aussi matérialisé. Je suis à la fois dans une forme d’isolement intérieur et extrêmement sensible à tout ce qui m’entoure. Certains coureurs utilisent le mp3, moi j’ai besoin de rester dans ma course !

 

La répétitivité s’insère comme un nouveau

tempo dans mon écoute intérieure.

 

Penses-tu que le revêtement et la répétition des virages soit une cause de blessures ?

Concernant le revêtement, je pense que le risque est limité, mais il est possible qu’une amortie trop importante de la chaussure entre en résonnance avec celle de la piste. Lors de ma première participation, j’ai souffert d’une tendinite qui était probablement due à cet excès. Mais cela tient aussi à la manière de courir au niveau du déroulement du pied. On ne court pas sur la piste comme en trail, c’est vraiment adapté au grand fond… Pour ce qui est des virages, je n’ai absolument pas noté d’impact. Il y a deux ans, j’ai fait un 24 H sur une piste de 250 m avec des virages bien plus serrés sans aucune incidence. J’avais même prévu de changer de sens régulièrement, comme cela se fait à Arcueil, et finalement je ne l’ai même pas fait. Pour moi les changements de sens sont plutôt une perturbation qu’un rééquilibrage.

 

> Site Ultrafondus

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 qui se

 


  Mon reportage

 

"Loin des strass et près du coeur"

Mon reportage sur l'Olympienne publié par le journal " Ultrafondus Magazine " 

 

Pour le lire cliquer sur les pages

 

 
 
 
 
 

> Site de la course

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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   Mon défi - animation  

Une place détournée en stade

Après avoir suivi une petite séance d'entraînement, les élèves loossois participent au relais organisé place Jean-Jaurès à l'initiative de Bivouac...  

Ici le départ donné par Monsieur le maire de Loos, Daniel Rondelaere en compagnie de Georges Guillem adjoint à la culture. Au total les participants du relais totaliseront 1 000 km en 24 h sur cette boucle de seulement 250 m !

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  Mes soirées "Bivouac"  

Rencontre

avec Pierre Mitev
Présentation à la médiathèque de Phalempin des séances "Bivouac" avec la participation de David Cissokho de l'association "Metis" et le soutien des artistes peintres Patrick Jannin-Oms et Danièle Stach.

 

Le temps d'une soirée, Pierre Mitev pose son sac et invite le public à partager son bivouac. Il raconte ses histoires de désert et de course à pied, ses impressions de voyage et ses rencontres. Rendez-vous avec le public « d'ici », les « Bivouacs » reprennent l'esprit de la halte qui attend « là-bas » le coureur : une tente dressée en plein désert où l'on se ravitaille le corps et l'esprit au contact des autres. Ils sont aussi l'occasion de témoigner sur l'exploration de la condition physique à travers l'expérience de l'endurance extrême. On y parle de sport et de voyage, mais aussi - pèle mêle - de nutrition, d'hygiène de vie, de sédentarité, de traversée du désert, de trucs et ficelles, de préparation physique, de thé, de plaisir du sport et d'épanouissement personnel.
Un grand merci au public de Phalempin et à Andrée Christiann, adjointe à la culture à l'origine des "Rencontres". Le produit de la vente des photographies et reproductions d'oeuvres confiées et réalisées par Patrick Jannin-Oms et Danièle Stach est destiné à financer un projet de toilettes pour l'école mauritanienne.

 

Soirées "Bivouacs"

 

Un rendez-vous insolite avec le coureur de l'extrême qui explore le monde au rythme de sa foulée et témoigne de ses rencontres et de ses découvertes. L'occasion de parler aussi de sport et de condition physique, de santé et d'hygiène de vie (sédentarité, alimentation et obésité).
Séances scolaires en journée Des thématiques à développer avec les équipes pédagogiques : sport, hygiène, nutrition, découverte du monde, pour travailler expressions écrites/orales, arts plastiques, biologie, histoire, géographie, éducation physique.

 

 Les Bivouacs sont accompagnés de la présentation de l'exposition « Check Point » qui retrace l'une des courses extrêmes réalisées dans l'année. L'édition présentée en 2007  "Check Point 06" est intutilée « Retour à Azougui » . Elle est consacrée à la « Race 200 » un Raid non-stop de 200 km organisé dans le désert mauritanien en mars 2006.  Le coureur nordiste a bouclé la distance en 38h53 et terminé deuxième de la course. Au-delà de son expérience de l'endurance extrême, il établit un lien entre « Ici » et « Là-bas » en y présentant les échanges développés avec le village d'Azougui et son école, mais aussi les animations et les échanges réalisés avec des écoliers français. Et montre comment le sport, et particulièrement la course à pied, permet de découvrir le monde en allant à la rencontre de soi et des autres. 

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 Mes sorties cyclo 

A vélo sous le soleil estival

En complément des entraînements de course à pied, quelques belles sorties cyclo. Soit 450 km en trois épisodes pour se mettre en jambe...

Le premier épisode a lieu le 1er juillet, avec la 17e édition du fameux "Lille - Val Joly" (177 km). Ce "Brevet longues distances" permet de traverser tout l'Est du département du Nord jusqu'à la limite des Ardennes belges. Si la première partie est plutôt plate avec simplement un passage par la côte de Mons-en-Pevèle, les côtes s'enchaînent sur la fin du parcours, avec un cadre verdoyant et de belles petites routes émaillées de traversées de forêts, telle que la forêt de Mormal. Un petit tronçon pavé pour faire couleur locale, avec en prime la dégustation de fromage au troisième ravitaillement de Maroilles (au total quatre ravitaillements, avec égalemenr Bersée, denain et Feron)... C'est long et usant, parce que l'on est souvent seul, mais c'est suffisamment varié sur la fin pour faire oublier les longues lignes droites. C'est aussi assez usant de chercher en permanence le balisage sur la chaussée, la moindre rêverie nous entraîne hors parcours. Deux erreurs de parcours et deux crevaisons me relèguent à 9 h avec pratiquement la moitié du parcours effectué en solo face à un vent soutenu au départ, relayé par une forte chaleur sur les derniers kilomètres... Un hors d'oeuvre finalement consistant !

 

La deuxième étape se déroule le 15 août dans le Massif des Bauges entre Alberville et Annecy, avec la "9e Ronde des 14 clochers", une rando-cyclo de 125 km affichant 2350 m de dénivelé positif avec trois cols (Col du Frêne, Col de Tamié et surtout le Col de Leschaux à partir de St-Jorioz). Sans compter l'ascension de "La Magne" au 114e km après un passage par Arith où je courais trois jours plus tôt la "Ronde des cyclamens" un 10 km émaillé de sympathiques petites côtes... Au final, un très beau voyage dans le massif, avec ses vallées accueillantes, une belle route avec un passage dans la Combe de Savoie et ses vignobles, sur les bords du lac d'Annecy avec la très belle piste cyclage aménagée entre Faverges et le lac. Le départ et l'arrivée se situent à Lescheraines où l'on trouve une très bonne ambiance. Dommage qu'il n'y ait pas davantage de participants, ce qui me vaut un solo sur les 40 premiers kilomètres et les deux premiers cols avant d'être rejoint par les participants du circuit de 85 km pour l'ascension du dernier col. Finalement, le paysage est tellement beau que l'ensemble je maintiens dans une espèce d'euphorie. J'aime beaucoup ces petites routes avec des lacets et des traversées de villages. On voyage dans le décors beaucoup plus vite qu'en course à pied. Le départ matinal est aussi très agréable, on a l'impression d'effleurer les village endormis et je retrouve le plaisir de la traversée solitaire que je peux éprouver en course à pied, comme j'ai notamment pu le sentir en faisant Lille-Versailles en courant seul. Je boucle l'ensemble en 6h30. Là aussi, belle chaleur sur la fin, cependant limitée grâce au départ matinal. La température grimpe progressivement et l'on ne s'en rend compte que très progressivement.

 Enfin, le 25 août, de retour dans le Nord, avec la "Laurent Desbiens", une cyclosportive de 150 km programmée dans le cadre du "Chti Bike Tour", cette fois à travers l'Ouest du département avec notamment au programme plusieurs passages sur la plupart des Monts des Flandres (Mont Noir, Mont des Cats, Mont Cassel,...)  pour un dénivelé positif cumulé de 1800 m. On change d'allure pour ce BRS (Brevet randonneur sportif) avec de très bons coureurs et un minima fixé à 25 km/h. L'organisation particulièrement efficace (350 signaleurs, 20 motards,...) Très bonne ambiance de course et surtout le plaisir de partager les relais sur une route entièrement sécurisée (mais pas fermée) avec un signaleur à chaque carrefour. C'est particulièrement confortable pour la route, pas besoin de réfléchir : elle est toute toute tracée. On joue vraiment à la course. C'est très ludique, mais du coup on est moins dans le paysage. Les multiples côtes sont plutôt des difficultés à gérer qu'une exploration du tableau. Là aussi, le départ matinal permet d'éviter la chaleur qui touche la fin de course. Ce départ collectif, à plus de 500 coureurs est assez impressionnant. Après 6 km de promenade, le vrai départ est lancé sur une grande route ouverte, ça part de tous les côtés. J'accroche plusieurs paquets en cours de route, ce qui est particulièrement reposant une fois intégré. Le rythme monte immédiatement. Rien à voir avec le triathlon de ce point de vue ! Quand je pense à mes 360 km solitaires lors du double ironman du Fontanil, cela me semble incensé... Isolé sur la deuxième ascension du Mont Cassel, je perds beaucoup d'énergie pour tenter de reprendre en vain un peloton qui me nargue à quelques centaines de mètres. Je termine en 5h03 soit une moyenne d'environ 30 km/h, ce qui, finalement, n'est pas si mal pour une première du genre avec mon vieux biclou repeint pour l'occasion...

 

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 Mon engagement  

Race 200 : Remise officielle à l’issue de l’épreuve
A l’occasion de sa participation à la course de 200 km non-stop dans le désert, le Nordiste Pierre Mitev, a officiellement remis les dons récoltés lors de la soirée « Bivouac » organisée fin février à Phalempin pour soutenir l’école du village d’Azougui. Le coureur à pied de l’extrême termine 5e de l’épreuve, trois semaines avant sa participation aux championnats de France des 24 heures qui se tiendront à Montigny-en-Gohelle le 7 avril.
Affluence des grands jours dans la petite école d’Azougui dans le Nord de la Mauritanie. Pour fêter l’arrivée des coureurs de « Race 200 », une course pédestre de 200 km courue en une seule étape, le directeur a décidé d’ouvrir exceptionnellement l’école. Parmi les coureurs, un habitué du désert, Pierre Mitev, ne manquerait le rendez-vous pour rien au monde. Il faut dire que ce n’est pas sa première visite à ce village situé dans la partie saharienne du pays, la partie la plus isolée et la plus pauvre. A l’occasion de courses précédentes, il a même noué des liens avec les gens du village. Se promettant de ne pas y revenir les mains vides.


Depuis une dizaine d’années, le « coureur navigateur » comme il aime s’appeler, raconte ses histoires de désert et de course à pied aux enfants des écoles. Cette année, il a décidé d’organiser des soirées « Bivouac » pour le grand public, inspirées du bivouac dressé en plein désert pour assurer le ravitaillement des coureurs. Bien loin d’y évoquer ses exploits, il y parle modestement de la Mauritanie , des rencontres et de l’esprit du coureur de grandes distances, loin des caméras et si près des hommes. Une autre conception du sport à dimension humaine, où il est question d’écoute de son corps et d’ouverture sur le monde.
 
Construire des sanitaires pour l’école
 
A l’occasion de la présentation de cette nouvelle forme de rencontre, qui a eu lieu fin février à la nouvelle médiathèque de Phalempin, il a lancé un appel au public. Sollicitant le soutien d’artistes pour vendre photos et reproductions, il a ainsi collecté des fonds pour l’école d’Azougui. L’association « Bivouac », créée à l’issue de la soirée de Phalempin a ainsi officiellement remis un chèque à l’issue de la course au directeur de l’école en présence du chef du village. De quoi construire sans tarder des sanitaires pour l’école qui ne compte pas moins d’une centaine d’élèves.

« Je n’imaginais pas que cette somme permettrait de lancer un tel projet.» confiait-il à son retour. « C’est un premier pas très encourageant que j’espère prolonger à l’avenir. Les contacts que j’ai pu entretenir avec le chef du village et l’autorité administrative montrent à quel point les habitants tiennent à leur école afin d’offrir un meilleur avenir à leurs enfants. » Les échanges multiples ont quelque peu éclipsé la performance sportive, car Pierre Mitev - dossard n°59 en hommage à son département - termine tout de même 5e au classement général en 47h20. « Ce n’est pas un excellent temps, j’avais fait mieux l’année dernière en me classant 2e, mais cette année des problèmes digestifs m’ont contraint à lever le pied. L’important était pour moi de bien terminer et surtout de ne pas handicaper les courses à venir. » Il faut dire que le coureur loossois a un calendrier chargé puisque seulement trois semaines après ses 200 km dans le sable du désert, il participera le 7 avril prochain aux Championnats de France 2007 des 24 heures organisés à Montigny-en-Gohelle où il espère à nouveau flirter avec les 200 km, cette fois sur un circuit plat et bitumé. Pierre Mitev avait terminé 1er Nordiste lors des Championnats de France 2006.

 

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 Mon portrait  

 

Ultra-marathonien

Le journal de l'association

"Ultra Marathon France" a tiré mon portrait dans son numéro du printemps 2006

 

 

Pour consulter le site de l'association 

> Site Ultra Marathon France

 

Pour lire l'article,

cliquer sur la page ci-contre. 

 

 

 

 


  Ma scène   

 

L'homme qui court à la barbe des dromadaires

Rencontre-spectacle "Le désert, la course à pied". Sport, santé, sédentarité, obésité, condition physique. 

Ateliers, stages, animations (jeune reporter, jeune explorateur, jeune artiste, jeune acteur, jeune athlète...)   > Document de présentation  

 


 

Rencontre avec les élèves,

où il est question de course à pied et de désert, mais aussi de conditions physique, de rythme de vie,...

de condition de vie ici et ailleurs.

 

 

 


  Mes vidéos

 24 H d'Arcueil

 La petite vidéo d'ambiance nocturne et de mon passage aux 200 km

 

 > cliquer sur les cadre ci-dessous

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 Vidéos réalisées par Paulin Mitev

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 Ma revue de presse