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| aActualité Dimanche 20 septembre 2009 3e édition du "Bivouac des Jardins" Moins d'affluence que pour l'édition précédente pour cause la concurrence des Journées du patrimoine, mais une édition très conviviale avec de nombreux jardiniers amateurs parmi le public apportant eux-aussi leur expérience.       aActualité Dimanche 30 septembre 2007 1ère édition du "Bivouac des Jardins" Il s’agit d’une visite promenade à la découverte de jardins de particuliers imaginée sous le thème « Entre voisins, côté jardin ». Où l’on découvre que l’on récolte dattes et bananes à Loos, que l’on y cultive et mange herbes, racines ou fleurs insolites… Un voyage surprenant entre tradition et exotisme.
« Nous avons cherché à présenter des jardins aux démarches très différentes. L’objectif étant de faire découvrir la richesse et la diversité dans la façon de concevoir, aménager et vivre son jardin, qu’il soit potager, botanique ou paysager. », explique Pierre Mitev, président de l’association Bivouac. « Il se cache parfois derrière les murs et les haies des jardins de véritables univers, insolites et surprenants. Nous sommes donc partis en quête de jardins et je dois dire que la pêche a été très bonne ! », Le programme de cette première édition du « Bivouac des jardins » se situe dans le quartier d’Ennequin à Loos, à deux pas du CHRU et de Eurasanté. Un quartier de tradition maraîchère où l’on trouve à la fois des jardins ouvriers, héritages du siècle dernier, mais aussi des jardins familiaux modernes et les traditionnels jardins clos, cachés derrière les facettes accolées, où chacun laisse libre cours à son imagination.
Bananiers et dattiers au cœur de Loos
 Ainsi, le jardin exotique de José, jardin de rêve où bananiers et palmiers côtoient figuiers et gingembre. Et celui de Christian, jardin contemplatif et biologique où la nature retrouve son rythme et son équilibre. On y choisit les variétés qui hébergent la chenille, pour le plaisir de suivre la chrysalide ou celles dont la senteur inédite parfumera soupe ou tisane. Des jardins nés de voyages lointains ou intérieurs qui contrastent avec la rigueur des rangées potagères des jardins familiaux de la Basse Marlière, où l’on cultive le plaisir de faire pousser et consommer sa production aux saveurs authentiques. « Le jardin tient une place à part dans notre quotidien et témoigne bien souvent de notre façon de vivre, de percevoir notre existence, voire notre subsistance. C’est un peu le miroir de nos personnalités. », commente encore Pierre Mitev. « Une façon, aussi, de glisser de l’art de vivre à l’œuvre d’art… Car au fond, si nous invitons le public à suivre la visite des jardins, c’est pour aller à la rencontre de ces artistes que sont les jardiniers. »
Le « Bivouac des jardins » est une visite pédestre gratuite que l’on peut effectuer en famille. Accueil à 9h30, école Michelet – Place Jean-Jaurès à Loos (59). Départ de la visite à 10 h.
aLancement Beau succès pour le 1er Bivouac des Jardins
La 1ère édition de ce rendez-vous proposé par l’association « Bivouac » s’est tenue à Loos le dimanche 30 septembre. Au programme, une visite promenade à la découverte de jardins de particuliers sous le thème « Entre voisins, côté jardin ». Les nombreux visiteurs ont ainsi pu découvrir des aspects tout à fait insoupçonnés de la ville.
Un véritable jardin botanique attendait, en effet, les participants chez José Boet, grand passionné de plantes tropicales. Le Loossois a tout simplement aménagé son jardin en palmeraie avec de très nombreuses variétés de bananiers et dattiers, ainsi que de nombreuses plantes exotiques glanées au cours de ses voyages. A la grande surprise du public, ce botaniste accompli parvient à faire pousser nombre de plantes sans pour autant les remiser pour l’hiver. « Il suffit de choisir les bonnes variétés, expliquait-il, certains bambous peuvent résister à des températures de moins trente degrés. Certaines de ces plantes poussent sur les pentes de l’Himalaya… »  José Boet, qui a travaillé quelques années pour le fameux jardin botanique de Coluche en Guadeloupe effectue lui-même la pollinisation des dattes en rapprochant les fleurs mâles des fleurs femelles. Résultat : il obtient des dattes en plein air. En témoigne aussi les jeunes pousses de dattiers qui émergent de sa pelouse. Gageons de certaines vocations vont naître à la suite de cette visite, au grand plaisir de l’hôte du jour, qui propose graines et jeunes pousses : « C’est l’occasion de montrer au public qu’il n’y a pas que l’éternel Géranium ou le thuya pour agrémenter nos jardins, y compris chez nous dans le Nord ! »
« Si je ne vais pas au potager, il m’en voudra » Mais le Bivouac des Jardins réservait d’autres surprises aux visiteurs venus d’un peu partout dans la région. Le jardin d’André Blomme, membre de l’association des Jardiniers de France, niché entre habitation et friche industrielle, témoigne d’un précieux héritage en matière de jardinage. Au milieu du siècle dernier, Loos comptait plus de 200 jardins ouvriers, précieuse contribution au cours de la seconde guerre mondiale… Avec près de 600 m², le passionné de potager, qui n’hésite pas à déclarer « Je vais au potager tous les jours, sinon, je suis sûr qu’il m’en voudra ! », offre un éventail très large de plantations potagères, des brocolis aux épinards en passant, bien sûr par les chicons et barbes de capucin. A l’instar du jardin de José Boet, de nombreuses questions ont été posées et de nombreux conseils dispensés lors de la visite.
Cette visite fut suivie par un passage aux Jardins familiaux de la Basse-Marlière, qui habitent plus de 60 parcelles attribuées à des particuliers et gérés l’association du même nom. A l’invitation d’Yves Delerue, secrétaire de l’association, les visiteurs ont ainsi découvert l’incroyable diversité des plantes cultivées à Loos, parfois inattendu, comme ce rang de piments cultivés en pleine terre et les massifs de fleurs qui agrémentent les potagers. Enfin, le jardin de Christian Faucher fut l’occasion de découvrir une démarche particulièrement originale, où le jardinier apprend à respecter la nature en intégrant aussi bien des variétés potagères que des plantes plus insolites tels de que le physalis, plus communément appelé « amour en cage » ou le basilic de Siam. « J’applique le principe selon lequel la terre à l’état naturel n’est jamais mise à nu et accueille une superposition de plantes qui se succèdent au cours des saisons. » Où l’on découvre, par exemple, que la gousse du radis est aussi comestible que sa racine. Autre point important : l’absence d’engrais et le respect de la faune, insectes compris. Certaines plantes sont même conservées pour héberger les chenilles. Un petit bassin c’est même vu coloniser par quelques grenouilles… « Ce premier rendez-vous que nous entendons prolonger à l’avenir, notamment par un « Bivouac des Jardins » printanier a été pour nous un véritable succès, » souligne Pierre Mitev, président de l’association Bivouac. « Nous avons vécu voyage inattendu au cœur de la passion potagère à la rencontre de vrais passionnés, tous animés par un profond désir de communiquer. C’est exactement l’objet de notre association que se proposer aux passionnés de toutes natures des rencontres avec le public. »  ---------------------------------------- A propos de jardins loossois… La 2e partie de la « Fête des jardiniers » organisée par la Ville de Loos aura lieu le samedi 13 octobre 2007 au Centre Jacques Prévert.
Les jardins familiaux de Loos ont reçu le 27 avril 2007 le prix du fleurissement des jardins familiaux collectifs décerné par le Département du Nord. Les jardins familiaux, à l’origine appelés « jardins ouvriers », répondaient à des fonctions humanitaires, morales, économiques et politiques. Il s’agissait au début du XXème de cultiver son lopin de terre afin de nourrir sa famille à un moindre coût. Peu à peu, ces fonctions allaient disparaître pour laisser la place aujourd’hui au loisir et au plaisir de jardiner. De nos jours, les jardins familiaux sont des espaces culturaux groupés, gérés par des associations reconnues d’utilité publique. En 1915, vingt jardins avaient été crées sur un terrain situé rue de l’Egalité (actuelle rue du Général Leclerc), afin de faire face aux difficultés rencontrées par la population pendant la guerre pour se procurer les denrées nécessaires à sa survie. Par la suite, les nombreux établissements industriels présents sur Loos, tels que les usines Thiriez, Kuhlmann et Danel, transformèrent des terrains improductifs ou isolés en jardins ouvriers. En 1980, on en recensait ainsi une centaine. Avec la disparition des entreprises traditionnelles, la Ville a pris le relais et a créée en 2000 les jardins familiaux de la Basse Marlière, à proximité du Parc de Loisirs et de Nature. 70 parcelles d’une superficie de 25 à 200m² y sont mises en location ; gérées par l’association des jardins familiaux de la Basse Marlière.
Détails sur le site de la Ville de >http://www.ville-loos.fr 
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