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| Team no-limit
"Courir ensemble SNCF - Région Lille" > le site Courir Ensemble Record de France par équipe sur 24 h non-stop Jacques Gaymay, Pierre Mitev et Yves Delaby qui composent l'équipe ultra du club "Courir Ensemble SNCF - Lille", ont totalisé à eux trois 596,259 km lors des championnats de France des 24 h organisés en avril 2007 à Montigny-en-Gohelle. Record de France par équipe qui tient toujours... Pour consulter les records de France > Site Bruno Heubi : > Retour Bivouac de Pierre Mitev | |
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Saison 2011
24 septembre Trail de la Contrebandière La Course des terrils à Raismes (65 km) est sans aucun doute la plus ancienne de ce genre d’épreuves dans la région Nord-Pas-de-Calais. Elle date déjà de 1984 !
Cette année, l’équipe organisatrice a jouté « La Contrebandière », un ultra trail couru le samedi sur 65 km : six terrils à gravir puis dévaler, plus deux monts, avec une incursion en Belgique par Bon-Secours et Bernisssart.
Si 118 participants ont pris le départ à 6 h du Château de la Princesse à Raismes, 108 ont rejoint l’arrivée à l’issue des 65 km. Le jour n’est pas encore levé et c’est à la lueur de lampes frontales que l’on doit courir en direction du premier terril. Les habitués de la course des terrils à Raismes reconnaissent pendant les huit premiers kilomètres les sentiers de la Sauvage qui se déroule le lendemain.
Le parcours nature emprunte des chemins forestiers jusqu’à la frontière belge, à Péruwelz on fait le tour du château de l’Ermitage bien connu des participants de la Course des Sources. On se dirige vers l’arrivée en longeant l’Escaut, la fin de parcours reprend le parcours de la Sauvage, l’arrivée devant le château de la Princesse après 7 h 28’ d’effort est signe de délivrance. Je me classe 24e sur 108 arrivants, pas si mal !
J.G.
Les résultats complets : http://www.coursedesterrils.org/
10 septembre Ultra Marathon du Médoc Le marathon du Médoc a cette réputation d’être le plus long du monde, je n'en sais rien, mais ce dont je suis certain, c'est que c'est celui où il y a le plus de ravitos !!!!!! Nous étions 37 léopards du club « Courir ensemble SNCF » à nous élancer sur les chemins et routes tortueuses du Médoc et des Graves. C’est un marathon de folie : la majorité des participants sont déguisés, le parcours est jalonné de 23 tests "œno-sportifs" (dégustation de grands crus à dose modérée !) 55 animations et points de dégustations variés (jambon de Bayonne, huîtres, entrecôte, glaces, etc.) J.G.

Carton plein pour le club car 100% des léopards ont franchi la ligne d’arrivée avant les temps limite de 7 h. 
23 juillet Trail du petit Vignemale Dès que les dates de vacances sont bloquées, je m’empresse de consulter les sites de courses à pied, le but étant de trouver une course sur route ou trail sur notre lieu de vacances : Cauterets dans les hautes Pyrénées. (45 km 2010m de dénivelé positif) Le trail du petit Vignemale a lieu le 23 juillet en plein milieu du séjour, le départ est donné à environ 1 km du centre de vacances, le pied ! Rendez vous pour le départ à 7 h 30 sur la place de Cauterets face à la mairie (935 m), le temps est assez nuageux, l’organisation annonce du beau temps au delà de 2000m d’altitude, au dessus des nuages La première partie se fait sur la route durant 6 km pour allonger le peloton, direction le pont d’Espagne puis nous empruntons un sentier rocheux qui nous guide jusqu’au lac de Gaube.
Un contrôle est effectué au refuge des Oulettes (2150 m), la barrière horaire est fixée à 3 h, ouf ! Je passe en 2 h 25. Jusqu’à Ourquette d’ossoue (2734 m) la pente est relativement régulière je suis le rythme derrière un groupe de coureurs. Il reste le plus dur : l’ascension du petit Vignemale 300 m de dénivelé pour arriver au point culminant à 3031 m, après 4 h d’effort j’arrive en haut du petit Vignemale. Le spectacle visuel est grandiose, le temps de prendre quelques photos et de reprendre son souffle je m’engage dans la descente où l’on va rencontrer tous les types de terrain à commencer par un pierrier pour rejoindre le refuge de Beysselance. La corde avec son mousqueton, fournie par l'organisation, est fixée à la taille, elle nous permet de franchir en toute sécurité le long et étroit chemin à flan de paroi, passage obligé vers le col du Labas. Nos petites fesses sont également mises à contribution pour descendre un névé, puis il faut bondir de rocher en rocher, en veillant aux appuis, et en ciblant les balises pour naviguer au plus direct. La partie la plus technique de la descente est terminée. Un chemin nous emmène vers le lac d’Estom (1804 m), le parcours est alors beaucoup plus roulant d’autant que l’on rencontre une multitude de randonneurs dont les applaudissements nous encouragent à poursuivre jusqu'à l’arrivée. Après 7 h 11 de course je franchis la ligne d’arrivée heureux 333/434 arrivants. Je m’octroie un moment de récupération : une petite bière puis direction les douches. A Cauterets la douche n’est pas prise dans les vestiaires du stade de foot ni dans un local attenant à une salle de sport, non !! A Cauterets les douches se prennent aux Thermes de Cauterets : « les bains du Rocher ». Les douches, oui, mais pas seulement... c'est aussi la piscine intérieure avec son eau à 34°c, ses bains bouillonnants, ses jacuzzis, ses banquettes à bulles, ses jets hydro-massants, ses geysers... et ce n'est encore rien à coté de sa piscine extérieure au pied de la montagne avec une eau thermale naturellement chaude ... 35°C et toutes sortes de jeux d'eau qui vous remettent un coureur sur pied.
Il ne reste plus qu’à prendre un bon repas offert à chaque coureur dans la tente sur le parking des thermes. Une superbe journée de vacances !
 26 mars Ecotrail de Paris  Promenade de santé pour Jacques Gaymay à l’Ecotrail de Paris : 83 km, 1600 m de dénivelé positif. Pour une fois, il a fait chaud pour le départ de l’Ecotrail de Paris, comme à son habitude Jacques démarre assez rapidement à 12 km/h sur les dix premiers kilomètres qui sont très roulants. Il passe le ravitaillement de BUC (KM22) encore bien frais et très confiant. Les difficultés commencent alors avec des passages à fort dénivelé : " Je ressens alors les effets de mon début de course un peu trop rapide ". Il faut tenir jusqu’au prochain ravitaillement qui se trouve à Chaville au KM56, le temps change il fait orageux et les coureurs subissent une bonne averse. " En adoptant un rythme relativement lent je gère ma fin de course ". Objectif : le prochain ravitaillement qui se trouve à St-Cloud au KM73, restera alors 10 km pour rejoindre la Tour Eiffel. Ces derniers kilomètres ne présentent pas de difficulté, même si les kilomètres paraissent très longs. " C’est magnifique de courir en ayant en point de mire « la grande dame de fer » illuminée ". Arrivé au pied ce n’est pas terminé il reste quelques 357 marches à gravir avant de passer sous l’arche d’arrivée de ce trail unique. 10 h 18 Jacques se classe 541e sur 1891 partants.Avec une gestion plus fine, vu ses résultats par ailleurs, Jacques peut facilement gagner près d'une heure. A noter la présence de deux autres coureurs Courir Ensemble SNCF très bien classés avec Alain Dubois (275e) et Francis Dhondt (474e) Ci-dessous les temps de passage  
Trail des poilus Après une petite mise en jambe fin janvier au trail du Mont-Saint-Aubert pour un petit 30 km par une température de -5°C, voici le premier ultra de la saison « le trail des poilus » pour Jacques Gaymay. Bien sûr, le spécialiste du trail longue distance a choisi de s’inscrire sur le 55 km avec un dénivelé de 1400 m. Le départ est donné de Bully-les-Mines, la météo clémente une température d’un peu plus de 10°C, la pluie pourtant annoncée n’était pas au rendez vous. " Je prends un départ assez rapide, je maintiens l’allure sur une bonne dizaine de kilomètres jusqu’à ce qu’une petite douleur au mollet me perturbe, je ralentis et deux kilomètres plus tard la douleur a disparu. Je trouve ma vitesse de croisière et rejoins l’arrivée après 6h 07 d’efforts en 33e position sur les quelque 128 arrivants.
Je dois souligner une organisation remarquable, un accueil convivial, un parcours superbe et cerise sur le gâteau : la possibilité de boire une bière locale « la page 24 » à l’arrivée ".
Saison 2010 13 septembre Trail de la côte d'Opale Superbe journée en bord de mer sur le site des deux caps du Pas-de-Calais, un site remarquable le Cap Blanc-Nez, le Cap Gris-Nez et les dunes de la Slack, pour le trail référence de la rentrée avec un programme de 58 km et quelques belles difficultés.
" Un départ grandiose sur la plage de Wissant avec pas moins de 3000 coureurs et une organisation sans faille", selon Jacques Gaymay, qui réalise une belle 109e place sur les quelque 402 arrivants, et termine 11e vétéran 2 avec un chrono de 6h 23 pour 58 km.   

29 août Half « Ch’Tri Man » de Cambrai par équipe Petite incursion dans le domaine des épreuves combinées pour Jacques Gaymay, avec la partie course à pied (off course) du semi iron-man par équipe. 1,9 km de natation, 90 km de vélo et 21,1 km de course à pied, tel était le programme de la manifestation dont le programme englobait, iron-man et demi iron-man, individuels et par équipes de trois. « Jérôme, un collègue, avait décidé de se remettre au sport avec pour objectif de participer au half iron-man de Cambrai », explique Jacques. « Sabine, son épouse, a profité de l’occasion pour monter une équipe. Elle assurait la partie natation et Fabien, qui avait participé à une course la veille, faisait les 90 km en vélo. » Il manquait donc un coureur à pied. D’où la proposition de Jérôme. « Bien qu'ayant couru la veille les 20 km à Cassel, j'accepte volontiers de faire partie de l'équipe. C'est ma première participation à un triathlon par équipe, j'ai été ravi : de l'ambiance super sympa, de l'organisation sans faille. J'ai passé une superbe journée sportive. »
Sans compter la performance réalisée. Fabien effectue un superbe parcours vélo et passe le relais à Jacques dans les premières places. Mais, avec les coureurs individuels, difficile d’estimer la position ; la surprise arrive seulement à l’arrivée avec une troisième place par équipe ! C'est alors que le bonheur, la joie se lit sur les visages.
25/26 juin : Grand Raid du Morbihan, 177 km.Jacques se classe 28e en 26h40'40 ! Superbe résultat. A noter que sur les 576 inscrits, ils ne sont que 261 à réaliser la totalité du parcours. Jacques sur sa lancée...Classé 8e au général des 100 km de Steenwerck (version jour) avec 9h51'46 le jeudi 13 mai, Jacques Gaymay était au départ du marathon de la Route du Louvre (Lens-Lille) trois jours plus tard avec l'objectif de réaliser 3h30. Contrat rempli puisqu'il se classe 381e, et 56e V2 en 3h31'00. Chapeau Jacques ! > Résultats complets de la Route du Louvre Jacques, l'homme qui peut courir 24 heures d'affilée
Le footing d'une heure le dimanche dans un parc bondé, très peu pour lui. Le Wattignisien Jacques Gaymay n'est pas un amateur. Les marathons ? C'est pour l'entretien. Les parcours de six heures ? Pour le moral. Sa marotte, c'est plutôt l'ultra-trail du Mont-Blanc, enchaîner les heures de course, avaler les kilomètres... Fêlé ? Non. Juste passionné. La première fois, il ne pensait pas que ça lui plairait autant. « C'était en vacances, il y avait une sortie course à pied, tranquille, de cinq kilomètres », se souvient Jacques Gaymay. Trentenaire, fumeur, il chausse les baskets sans grande conviction. Et surtout, sans imaginer une seule seconde qu'il va « trouver ça plaisant ». « J'y suis retourné le lendemain. » Le surlendemain, aussi. Dès la rentrée, Jacques délaisse la cigarette, pour un footing quotidien. Sur de petites distances d'abord, histoire de développer son souffle. « Je courais dans Wattignies. » Il croise souvent les mêmes joggeurs. Et décide, petit à petit, d'allonger ses parcours. « Je me suis rendu compte que sur 21 km, des gens avec qui j'avais l'habitude de courir 10 km restaient derrière. Sur les marathons, je prenais encore de l'avance. » Alors il a souhaité passer aux choses sérieuses. Se frotter à un 100 km. « C'était un défi pour moi. » Onze heures de course et cinq kilos de moins. « Je ne m'étais pas assez hydraté, je suis allé voir le médecin, j'ai eu des petits problèmes par la suite. » Il découvre que la course à pied, « quand on apprend tout par soi-même, ça peut être dangereux ».  Pas de quoi le décourager pour autant. Conseiller en formation continue à Douai la semaine, il enchaîne les épreuves le week-end. « Deux, trois marathons par an. Des courses tout les dimanches, pour m'entraîner », lâche Jacques, comme s'il s'agissait d'une vulgaire routine. Presque. Car, ce qui le botte vraiment, c'est la course reine, celle que tout sportif rêve de terminer, ne serait-ce qu'une fois. L'ultra-trail du Mont-Blanc. « 166 km de course, dix cols à passer », 9 500 mètres de dénivelé. Et 46 heures pour finir le parcours, « maximum ». « C'est la plus belle de toutes », assure le Wattignisien. En 2003, lorsqu'il s'inscrit pour la première fois, il n'a qu'un but : terminer. Sept cents coureurs au départ, 70 à l'arrivée. La deuxième fois, il cherche à « faire un temps ». Sa plus belle performance ? « 31 h 22. J'ai terminé 86e sur 2 000. » Et puis, il y a eu la fois de trop. « J'ai dû abandonner à 138 km. Il y avait une pluie de grêle, j'étais à 2 000 mètres d'altitude. C'était dur, j'étais écoeuré. Dans ces cas-là, il faut être à l'écoute des sensations, des odeurs, du vent, pour oublier qu'on galère un peu. » Beaucoup auraient tout arrêté. Pas lui. « Quand on franchit la ligne d'arrivée, c'est le bien-être total, on ressent une telle émotion... » Mélange de fierté et de satisfaction, d'être allé au-delà de ses limites. Comme la fois où il a participé aux championnats de France des 24 heures. Dans le public, son beau-fils et sa fille. « Elle m'a dit, si tu continues comme ça, à 8 km/h, tu vas passer les 200 km. » Il en a fait six de plus. « C'est un jeu, pour moi. » Jacques est addict, ça ne fait aucun doute. La preuve, vendredi, il a pris le départ du grand raid du Morbihan. Sa 700e course. Il connaît des marathoniens de plus de 80 ans. Lui en a tout juste 55. Encore une bonne centaine d'épreuves devant lui. Et des milliers de kilomètres à engloutir. 28 juin 2010 / Nord Eclair
6 h de Loos, édition sous le soleil exactement En l'abscence d'Yves, forfait pour blessure, et de Pierre, également en retrait pour blessure, c'est Jacques Gaymay qui représente Courir Ensemble SNCF au palmarès individuel de cette édition courue le 18 avril sous le soleil avec une température estivale. Il se classe 8e avec 65,452 km.
14 mars 2010 - Jacques au Trail des poilus et Yves à La Gorgue
Pour sa première course de l'année, Jacques Gaymay participait à la mi-mars au fameux "Trail des poilus" dans le Pas-de-Calais, un trail de 45 km qu'il boucle en 4h36, se classant 71e sur 238 participants. Belle entrée en matière. Le même jour Yves Delaby était au départ des 6 h de La Gorgue dans le Nord où il réalise 66,770 km se qui le place 4e vétéran 1 et 6e au général. A noter que Yves réalise le même kilomètrage qu'un certain... Denis Gack bien connu des coureurs de longue distance. (photo La Gorgue - Ultramarathon France) Trail des poilus photos et vidéos Saison 2009 8/11/09 - Jacques au Sparnatrail Jacques Gaymay boucle les 55,7 km de la superbe course organisée par le Jogging Epernay en 5h44'54 (1360 m d+) et se classe 53e au scratch sur 277 arrivants (14e V2M). Il était accompagné par Bernard Meurin, qui termine 144e (28e V2M) en 6h33'23.
10/10/09 - Salut les petits gars Bravo Pierre pour ta performance car sur piste 205 km et des brouettes il faut le faire !!! L' assemblée générale du club avait lieu le 3 octobre à 16 h, c' est aussi le 3 octobre à 16 h que je prends le départ du ch'ti défit 143 km de Lefrinckouke à Wambrechies en passant par les monts des flandres, ben oui !! c'est pas plat !! 1032 m de dénivelé positif !! A la force des mollets, je termine en 19 h 16' 40" et me classe 6e au scratch et 1 er V2. Amitiés sportives Jacques 20/11/09 - Bonsoir Tu sais avec qui il est le coureur en rouge à côté de Jacques sur la photo ? Wouter Hamerlinck (champion belge de Trail ), un très bon ! Il a gagné l'Ecotrail il y a un ou deux ans Jean-Luc Garcia >Haut de page
Saison 2008 Record de France des 24 h par équipe pour Courir Ensemble Avec un cumul de 596,259 km, Yves Delaby, Jacques Gaymay et Pierre Mitev sont les détenteurs du record de France (inattendu) par équipe sur 24 heures. Tiens, un email de Jacques… « Salut les amis, en consultant par hasard le site de Bruno Heubi (*), je tombe sur les records de France hommes, je remarque que le club Courir Ensemble SNCF est nommé comme détenant le record par équipe sur 24 h (cumul des trois premiers de l'équipe) et qui sont ces trois coureurs prestigieux ? Nous trois bien sûr !!! Avec un total de 596,259 km. » L’email de Jacques date du 13 août 2009, soit près de… deux ans et demi après l’obtention de ce record lors du championnat de France de 24 h organisé à Montigny-en-Gohelle en avril 2007 ! Bon, « vieux motard que jamais » pour se réjouir d’un tel titre. N’empêche que si Yves Delaby, Jacques Gaymay et Pierre Mitev avaient eu vent de cette couronne de lauriers bien méritée, le cours des coureurs au cours des mois qui suivirent en aurait été changé (vous suivez ?). C’est sûr. Le poids de ce record qui tient toujours aurait certainement allégé (si, si) leurs foulées lors des rendez-vous suivants, boostant leurs ambitions et leur motivation. Nous sommes peu de chose, finalement. Sacré champion régional sur 24 h à Montigny, Yves a tout de même signé un beau 8h57 lors du championnat de France des 100 km à Chavagnes-en-Paillers pour clore la saison. Jacques sur la terre, Pierre sur la piste La saison 2008 qui suivit, fut donc en demi-teinte, du fait de l’ignorance de leur splendeur sur 24 heures (c’est pour la rime). Passons sur les championnats de France des 24 h de Brive-la-Gaillarde, avec un temps trop chaud, un circuit pas si facile que cela, etc. etc. Sans compter la blessure au pied d’Yves pourtant très bien parti… 2008 s’est quand même soldé par une excellente place de 1er V2 (classement entreprise) pour Jacques à la mi-septembre, lors des 30 km de Ay-en-Champagne qu’il couvre en 2h38. Dans la foulée, il se classe 7e au général (sur 90 coureurs classés) aux 140 km du Ch’ti Défi, le grand trail du Ch’Nord, qu’il boucle en 16h27. Une performance qui l’incite à participer au Trail Extrême de Lille (48 km) où il se classe 8e sur 25 en 4h14. Cette fin de saison sur des trails longs et courts n’est d’ailleurs pas sans lien avec l’orientation de sa saison 2009… Mais nous y reviendrons.
De son côté, Pierre termine l’année 2008 avec les 24 H d’Arcueil qui se disputent sur piste en région parisienne. Tout le contraire de Jacques : pas un creux, pas une bosse… Mais il est contraint à l’abandon à la 17e heure pour blessure au mollet après avoir pris la tête à la 13e heure. Il se classe tout de même 9e au général avec 165 km, avec un passage aux 100 km en 9h47. Cette course lui vaut tout de même trois mois d’arrêt dont il sort en… vélo. « Entre temps j’ai changé de travail, j’avais de nouvelles contraintes le week-end, mais j’allais travailler en vélo… » Yves : 70 km aux 6 h de Loos Passons donc à 2009, avec Yves : 63 km aux 6 h de La Gorgue début mars (9e/43), 70 km aux 6 h de Loos en avril (5e/40) et 60 km aux 6 h d’Ohlain en juin (18e/70). Les classiques régionales en dent de scie en fonction des contraintes et de la forme du moment. Sur 24 h, aux championnats de France de Séné où il se rend avec Jacques, il arrête à nouveau pour blessure survenue dès la 4e heure. (110e/144 avec 101 km). Jacques n’est d’ailleurs pas plus en forme ce jour là (106e/144 avec 134,53 km). La semaine suivante (on ne reste pas sur ce genre de résultat) ils se retrouvent tous les deux sur la Route du Louvres, où Yves réalise 3h29 (290e/1853) et Jacques 3h33 (313e/1853). Ils ont eu raison de se changer les idées le long de la Deûle… Pour se réconcilier avec le long, ils participent 11 jours plus tard aux 100 km de Steenwerck, Yves se classe 5e (9h28) et Jacques 17e (10h37) ; sans toutefois retrouver une motivation maximale. « Il y a un côté répétitif qui passe moins bien. », confie Jacques « Je prends plus de plaisir dans les trails que sur la route… » Pour preuve, il se classe 2e V2 (classement entreprise) en septembre à Ay-en-Champagne avec 2h24 pour les 28 km. Jacques a également décidé de travailler davantage sa vitesse et s’offre des séances de fractionné dans le parc de Loos. Ces temps sur 10 km et surtout sur le semi s’en trouvent effectivement améliorés. Quand le diesel décrasse ses tuyaux… Les semelles vont fumer De son côté, Pierre aborde la saison 2009 sur des œufs. Avec un entraînement réduit, il prend le départ des championnats de France des 100 km en avril à Belvès avec une belle surprise sur ce parcours difficile : 16e V2 et 92e/475 en 10H08. « J’étais en vacances dans le coin, je me suis inscrit sans y croire, j’avais surtout fait du vélo. Mais c’est bien passé malgré la pluie qui n’a pas cessé de tomber pendant toute la course. Je fais un temps proche de Chavagnes-en-Paillers avec un parcours qui n’a rien à voir. »
Adepte de la route, il participe en mai à la Nove Colli Running en Italie, où il se classe 35e (158 km en 22h30 avec 3050 m de dénivelée positive). Avant de retrouver les routes du Ch’Nord, cette fois en vélo, à l’occasion de la « Laurent Desbiens ». La cyclo-sportive du « Ch’ti Bike Tour » organisé fin août affiche163 km et 1600 m de dénivelée positive. « Cette année, nous avions trois ascensions du Mont des Cats, deux du Mont Noir et deux du Mont de Boeschepe. Je visais moins de 6h… je fais 5h55 ! Et, cerise sur le gâteau, il y a chaque année des bénévoles de Courir Ensemble aux ravitaillements ! » Mais, tout ceci s’est déroulé sans vraiment savoir que Yves, Jacques et Pierre étaient recordmen de France en titre par équipe des 24 h. Maintenant qu’ils le savent, les semelles vont fumer… > Haut de page
Saisons 2007 Création Quand on aime on ne compte pas… En enchaînant 24 h, 6 h et 100 km, Yves Delaby, Jacques Gaymay et Pierre Mitev ont couvert à eux trois plus de 1500 km en course en seulement deux mois. Avec, en prime, le titre de champion régional des 24 h pour Yves. Retour sur les débuts du team longue distance de Courir Ensemble. Tout a commencé lors des Championnats de France 2006-2007 des 24 Heures à Saint-Doulchard, à côté de Bourges, en novembre dernier. Pour la première fois, les trois amateurs de longue distance se retrouvent sous le même maillot sur ce type d’épreuve. Le maillot de « Courir Ensemble SNCF ». Pourtant, Yves, Jacques et Pierre se connaissent bien. Ils se retrouvent souvent sur les courses de la région comme les 6 Heures de Marchiennes ou de La Gorgue et, bien sûr, aux 6 Heures de Loos que Yves et Pierre ont d’ailleurs tous les deux remportées… à la barbe de Jacques qui n’est jamais très loin. « Je m’en fiche, j’ai gagné à la marche l’année dernière.» Mais courir sous le même maillot, c’est autre chose, cela donne des idées… Deux objectifs se profilent pour le début d’année 2007 avec les Nationaux des 24 Heures organisés pour la première fois à Montigny-en-Gohelle début avril et les championnats de France des 100 km à la mi-mai à Chavagnes-en-Paillers (Vendée). Derechef, les avaleurs de bitume se programment les déplacements. Yves et Jacques premier et second régionaux sur 24 H C’est mal les connaître que de croire qu’ils vont se cantonner à ces deux objectifs. Yves et Jacques ouvrent le bal le 13 mars aux 6 Heures de La Gorgue, avec une belle 9e place pour Yves (69 km) et quelque 41 tours de chauffe pour le diesel (V2) qui pointe tranquillement 22e (62 km). « Au bout de trois heures je commence à être bien… » Pierre a séché le rendez-vous, mais il a un mot de sa maman : il est en Mauritanie pour… la Race 200. Une course non-stop de 200 km dans le sable du désert. Il plaide non coupable : « Quand je me suis inscrit, je ne savais pas que les France de 24 H auraient lieu à Montigny juste après… » Le 25 mars, il termine sa promenade saharienne en 47h21 (5e au général), alors qu’il s’y était classé 2e l’année précédente avec près de 9 h de moins... « J’avoue, j’ai traîné. J’ai un peu vomi pendant une douzaine d’heures. » Le 8 avril, ils sont donc tous les trois au départ des 24 Heures de Montigny. Restant groupés quelques heures « Normal avec un tel maillot » ce qui leur vaut un beau succès du côté de l’animation. On ne compte plus le nombre de citations de Courir Ensemble SNCF au micro. Pierre est le premier à flancher « Je n’avais pas encore digéré après la Mauritanie ou alors le parcours de Montigny manquait de sable. » Devant, Yves et Jacques alternent leurs positions en fonction des coups de pompes et des coups de punch. Mais, c’est encore le plus jeune qui finit par s’envoler vers le titre de premier coureur régional : 211,697 km au compteur pour Yves (10e au général) malgré le froid et le brouillard du petit matin. Une température plutôt appréciée par Jacques « Au dessus de 15°C, il fait trop chaud pour courir… » qui s’offre la deuxième marche du podium régional (13e au général avec 205,771 km). Pierre qui s’est arrêté dormir une heure termine 30e avec 178,791 km et frustre ses acolytes d’un podium régional 100 % Courir Ensemble SNCF « Il fallait bien quelqu’un pour faire la photo non ? Ca fait plaisir pour Yves, il était vraiment mal à Saint-Doulchard. »
Le diesel tourne (encore) bien La semaine suivante, les trois coureurs font leur récupération aux « 6 Heures de Loos » en courant (ensemble) les deux premières heures. Pendant que Jacques fait un break pour l’apéro, les deux autres goûtent l’ambiance de la boucle sans modération. Pierre se classe 15e individuel en 59,254 km et Yves 20e. Jacques est quand même revenu après sa sieste pour finir la course et recevoir sa bière. « J’aurais dû la refaire en marchant, je m’en doutais qu’ils ne s’arrêteraient pas… » Il restait alors tout juste trois semaines avant les France de 100 km. Le temps pour Yves et Jacques de boucler la « Route du Louvre », respectivement en 3h32 (435e) et 3h17 (203e), « Comme quoi un diesel une fois chauffé… » Sans oublier une boucle de 20 km pour Yves aux 100 km de Steenwerck et, bien sûr, quelques 10 km par ci par là le dimanche pour travailler la vitesse (relative bien sûr). Le 19 mai à 5 heures du matin, les trois « Coureurs Ensemble SNCF » se retrouvent sur la ligne de départ des 100 km de Vendée avec pour objectif de tenter l’impossible course commune sur une base (ambitieuse) de 12 km/h. Comme le dit la chanson de Brassens, la suite leur prouva que non… « On passe au 42e en 3h32. Au deuxième tour, je m’arrête pour faire pipi, impossible de les reprendre. Moi, je dis qu’ils ont dû accélérer histoire de me montrer que je bois trop. Je ne peux pas dire que depuis que je suis passé V2 j’ai pris un coup de vieux : Jacques est aussi V2 ! Je passe au 65e km en 6 heures alors qu’ils approchaient les 70 km. Après ça, je prends un coup de barre et je perds pratiquement une demi heure sur le 3e tour et encore plus au dernier… » Devant, Yves et Jacques maintiennent l’allure, jusqu’à ce que Jacques insiste pour qu’Yves se porte vers l’avant. « Nous faisions une course d’équipe, je ne m’étais pas mis en tête de partir seul. »Au final, Yves se classe 54e en 8h57, Jacques 65e en 9h07 et Pierre 112e en 10h06. Au nombre de bières bues au ravitaillement d’arrivée les deux V2 repassent devant. Mais décidément, 2007 doit être l’année des Y. Chapeau bas Yves !
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Saison 2006Championnats Nationaux des 24 heures « 2006 » Répétition générale pour les coureurs de Courir Ensemble Le bilan aurait pu être meilleur aux vues du palmarès des spécialistes nordistes de l’endurance extrême présents ce week-end à Saint-Douchard (Cher). Mais la discipline, particulièrement difficile, qui consiste à courir jour et nuit sans interruption pendant 24 heures sur une boucle d’un kilomètre afin d’effectuer la plus grande distance possible, rend les pronostics plus qu’incertains. Malgré un bonne préparation et une condition physique irréprochable, toutes les conditions doivent être réunies pour parvenir à réaliser une performance le jour J. Sélectionnés de dernière heure pour cette édition 2006 des Championnats Nationaux FFA de course pédestre sur 24 heures, en raison de la limitation du nombre de concurrents, les coureurs du CE SNCF-Lille « Courir Ensemble » n’ont pas pu exprimer l’étendue de leur potentiel. Un rendez-vous quelque peu manqué qui n’éclipse pas le bilan global nordiste puisque avec trois coureurs sélectionnés le club lillois figure parmi les clubs les plus représentés de France. La représentation nordiste composée de Jacques Gaymay, Yves Delaby et Pierre Mitev était complétée par la présence de Colette Musy, licenciée à l’US Valenciennes Athlétisme, ancienne titulaire de l’Equipe de France des 24 H. 178,255 km pour Pierre Mitev Au palmarès 2006, le Nordiste le mieux placé est Pierre Mitev, 33e au classement général (8e V2M) avec 178,255 km. Parti sur la base des 200 km pour 24 h, il pointe pourtant en 12e position avec un passage aux 100 km en 10h02. Mais des problèmes gastriques lui imposent un arrêt forcé de près de 2 heures enfouissant définitivement toute prétention. Habitué du circuit des longues distances, il a notamment remporté les 6 H de Loos en 2004, et boucle une saison marquée par de nombreux podiums : 1er V1M (4e au général) aux 24 H sur piste d'Arcueil (189,7 km) ; 1er V1M (5e au général) à l’Origole, trail nocturne de 63 km ; 2e place à la Race 200 en 2006, raid non-stop de 200 km dans le désert mauritanien ; 9e place à la Nove Colli, course de 200 km non stop en Romagne italienne. Quinze jours avant ce Championnat de France, Pierre Mitev avait réalisé 172 km en Grèce sur le Spartathlon une course de 246 km qu’il a déjà bouclé en moins de 35h30. Il est suivi par Jacques Gaymay, également du CE SNCF Courir Ensemble, 40e au classement général (11e V2M) avec 170,538 km. Contraint, lui aussi, à un arrêt forcé, il avait réalisé 189,51 km lors du précédent rendez-vous national avec un record personnel à 206,320 km et 8h50’53 au championnat de France 2005 des 100 km. C’est aussi un spécialiste du trail, avec une superbe 86e place sur 2000 coureurs en 2005 à l’Ultra Trail tour du Mont Blanc (UTMB) un raid de 158,1 km et 8600 m de dénivelé positif. Le troisième représentant du CE SNCF lillois est Yves Delaby qui termine très loin de son objectif avec un arrêt prolongé et seulement 115,240 km. Alors que, lui aussi, a déjà dépassé les 200 km sur 24 heures avec 202,947 km et une place de 10e au championnat de France 2004 à Brive. Colette Musy termine juste derrière Jacques Gaymay avec 168,241 km et une place de 41e (4e V1F). National 2007 à Montigny-en-Goelle Ce rendez-vous a consacré le Francilien Mohamed Magroun, vice-champion du Monde des 24 heures cette année, qui décroche là son troisième titre consécutif en réalisant 251,191 km. Ce dernier avait remporté à la première édition des 6 Heures de Loos. La première femme est l’excellente Nathalie Firmin de l’AS Rispoli Villeurbanne qui se classe 6e en général avec pas moins de 220,599 km. Plusieurs rendez-vous attendent les coureurs de longue distance dans les prochains mois, avec une nouvelle participation de Pierre Mitev à la « Race 200 » mauritanienne, une course pour laquelle il mène parallèlement un projet de jumelage scolaire. Mais surtout les Championnats nationaux des 24 heures 2007 qui auront lieu le 7 et 8 avril prochains pratiquement à domicile puisque l’organisation en revient au « Jogging Club Montignynois » de Montigny-en-Gohelle (62). Un avantage qui pourrait permettre d’effacer les contre-performances du jour. On devrait également retrouver les coureur du « CE-SNCF Courir Ensemble » en mai pour les championnats nationaux des 100 km à Chavagnes-en-Paillers (Vendée) pour un classement individuel et pourquoi pas par équipe... Résultats complets sur le site de FFA: http://www.athle.com > Haut de page | | | |
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